Les Amis de la Terre - Belgique naissent en 1976. Au cours de son existence, l’association a connu de nombreuses activités et manifestations. Elle a été aussi directement ou indirectement à l’initiative de la création de Taxistop, du mouvement ecolo, d’espace pour demain, de jeunesse et écologie, de plusieurs radios locales, de groupes de simplicité volontaire, etc.

La plupart des articles listés ci-dessous ont fait l’objet d’une revue dédiée aux 40 ans des Amis de la Terre - Belgique en 2016.

Articles dans cette section

  • La voix des résistances : des radios libres au web décentralisé

    Les Amis de la Terre ont été à l’avant-garde du mouvement des radios libres en Belgique. Fin des années 70, ce média illégal donne la parole à qui souhaite la prendre, revendique un journalisme non-professionnel et se fait l’expression des contestations sociales. Après la seconde guerre mondiale, les (...)
  • 1970s : un terreau contestataire

    Les bases de l’écologie se construisent dans le courant des années soixante et au début des années septante autour de la croissance économique et de la société de consommation ; du combat antinucléaire et de la promotion des énergies renouvelables ; de la valorisation de la biodiversité et de la (...)
  • 1976-1981 : Il était une fois sur la Terre, des amis...

    « Le présent manifeste a été approuvé lors de l’assemblée générale extraordinaire des Amis de la Terre, le 6 février 1977. […] Son but : servir de base de réflexion et de référence permanente aux membres et aux différents groupes régionaux des Amis de la Terre dans leur action culturelle et politique mis (...)
  • 1977-1978 : mobilisation contre le nucléaire

    Dès 1969, un projet d’installation nucléaire se dessine près d’Andenne, mais il faudra attendre 1976 pour que les candidats aux élections s’y opposent. En mai 1977, le conseil communal décide d’une consultation populaire, fixée au 10 octobre 1977. Après un sondage de la population plutôt défavorable à (...)
  • 1977-1978 : du gauchisme à l’écologie

    Dans les années 70, jeune étudiant en droit, je me sentais proche des « gauchistes contestataires » post-soixante-huitards, ainsi que des pacifistes et des tiers-mondistes. Sans réelle formation politique, je fréquentais indistinctement les « chrétiens de gauche », les communistes, les maoïstes, les (...)