La planète Terre est nourricière car elle offre à l’Humanité une nature constituée d’une diversité biologique en constante évolution. Cette biodiversité nous procure des matières premières, des aliments, la plupart de nos ressources et elle est source d’inspiration et d’émerveillement. Pourtant, le rapport « Planète vivante 2016 du WWF » annonce que la pression croissante exercée par l’Humanité, au niveau mondial, sur les ressources naturelles menace sérieusement la santé de notre planète puisque l’Indice Planète Vivante a diminué de 58 % depuis 1970, c’est-à-dire que la taille des populations de vertébrés a, en moyenne, chuté de plus de moitié, en l’espace d’à peine plus de 40 ans ! En Belgique, les indicateurs clés de l’Etat de l’environnement wallon 2014 révèlent que le statut de conservation des habitats continentaux est considéré comme mauvais pour 66 % de sa superficie, que 31% des espèces animales et végétales étudiées sont menacées de disparition à l’échelle de la Région wallonne et près de 9% ont déjà disparu du territoire régional. Inexorablement, au nom du développement et de la croissance économique, la Terre nourricière se meurt, malmenée par les systèmes de surexploitation des ressources et l’utilisation de moyens technologiques de domination du vivant élaboré par l’Homme. D’une part, ces systèmes contribuent à la destruction de nombreuses espèces animales et végétales et d’écosystèmes. D’autre part, ils dégradent fortement notre santé et menacent aujourd’hui notre propre survie. Cette progression pernicieuse et silencieuse peut être endiguée en renouant des liens avec la Nature, en la respectant et en redécouvrant le plaisir des goûts et saveurs qu’elle procure.

Favorisons l’autodétermination et la souveraineté alimentaire en défendant le droit pour les peuples de déterminer les politiques agricoles et alimentaires qui leur conviennent, sans que celles-ci ne portent préjudice à l’environnement et aux autres populations.

Permettons aux citoyens de recréer du lien avec la Nature et de la respecter ; donnons leur l’occasion de comprendre en quoi l’Homme est une partie de la chaîne de coopération équilibrée entre les êtres vivants ; et enfin, enrayons la perte de la biodiversité au niveau local.

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