Est-ce un paradoxe d’envisager la fabrication d’une mare dite « naturelle » ?
Oui et non. Oui, car il est préférable de veiller à ce que ces points d’eau restent présents en nombre
suffisant dans nos paysages notamment pour assurer la pérennité des nombreuses espèces animales
et végétales qui y trouvent un biotope propice. Non, car notre environnement, « travaillé » depuis
des siècles, n’offre plus guère de zones où la nature règne en maître depuis longtemps et que, dès
lors, recréer un point d’eau en cohérence avec les éléments naturels, inertes ou vivants, garde tout
son sens.
Ce document fait partie d’une série d’analyses détaillant la mare au naturel, de sa définition à sa
symbolique, de manière à permettre à tout un chacun d’envisager son installation soit sur un terrain
privé soit, en partenariat, dans un terrain collectif, jardin d’école ou d’entreprise.

Cette septième et dernière partie traite des aspects légaux qu’il faut connaître lorsqu’on envisage
l’installation d’une mare naturelle.