Objet de l’analyse : Est-ce un paradoxe d’envisager la fabrication d’une mare
dite « naturelle » ? Oui et non. Oui, car il est préférable de veiller à ce que ces points d’eau restent
présents en nombre suffisant dans nos paysages notamment pour assurer la pérennité des nombreuses
espèces animales et végétales qui y trouvent un biotope propice. Non, car notre environnement,
« travaillé » depuis des siècles, n’offre plus guère de zones où la nature règne en maître depuis
longtemps et que, dès lors, recréer un point d’eau en cohérence avec les éléments naturels, inertes ou
vivants, garde tout son sens.
Ce document fait partie d’une série d’analyses détaillant la mare au naturel, de sa définition à sa
symbolique, de manière à permettre à tout un chacun d’envisager son installation soit sur un terrain
privé soit, en partenariat, dans un terrain collectif, jardin d’école ou d’entreprise.

Cette sixième partie traite des implication de la mare dans notre vie sociale et culturelle, dans notre
imaginaire.