PLUS QUE JAMAIS, LA TERRE A BESOIN D’AMIS !

Ouf ! La rentrée est déjà derrière nous mais, pour notre mouvement et tous les écologistes de terrain, il n’y a guère eu de vacances. Pas de congé en effet pour la dégradation du climat, les atteintes à la biodiversité et les coups de boutoir aux efforts citoyens visant à assurer un accès égal pour tous à l’eau potable et à une meilleure qualité de vie par la protection des ressources naturelles.

Pour les Amis de la Terre-Belgique, d’importants défis se présentent : ancrer dans les pratiques quotidiennes la gestion durable de l’eau et notamment la valorisation de l’eau de pluie, accroître la sensibilisation à la beauté et aux richesses de nos plantes indigènes, dire et redire que la biodiversité et le mélange des cultures ne sont pas des gadgets mais des conditions incontournables à la transmission de la vie. Un nouveau chantier a également été ouvert lors de notre dernière Assemblée générale : approfondir des pistes concrètes pour diminuer notre pression sur la planète et sur les populations du Sud en réduisant la consommation énergétique et en modifiant les comportements sur la voie de la simplicité volontaire. Ce n’est pas le pain qui manque sur notre planche !

Pour assurer ces missions que nos membres nous ont données, notre mouvement a décidé de se muscler quelque peu : renforcement de l’équipe permanente, mise en application dès maintenant des nouvelles instructions décrétales pour le secteur de l’Education permanente, organisation annuelle du Salon de l’Eau et de l’Ecologie à la Maison, lancement de nouvelles campagnes. Nous continuerons par ailleurs à assurer nos publications et le suivi de nos groupes locaux et de leurs actions.

Nous avons donc besoin plus que jamais du soutien de nos membres bénévoles, de nos abonnés et de nos donateurs ! Vos dons et cotisations constituent en effet le carburant indispensable à nos actions et le garant de notre liberté d’opinion et de publication. Sans eux, il nous serait difficile, malgré les indispensables subsides des pouvoirs publics, de financer les études, les échanges et les activités qui nous permettent de construire des positions fidèles à nos objectifs sur les enjeux d’actualité et de les communiquer haut et fort.

L’automne, c’est aussi le moment du traditionnel renouvellement des cotisations, portée dès cette année 2005 à 25 euros par famille et par an (décision de l’A.G. du 20 juin 2004). Chacune est comptée avec fierté et gravité, la fierté de mériter votre confiance, la gravité de travailler à la réalisation des objectifs que vous avez choisis de soutenir et qui motivent chaque jour nos actions et notre travail. Ensemble, elles constituent le capital de votre volonté et de votre espoir d’une planète plus vivante et plus vivable. La renouveler, c’est nous donner l’énergie de retrousser à nouveau nos manches pour y travailler !

Nucléaire, le retour ?

Prises de position politiques, avis « éclairés », études ...depuis quelques mois, on assiste à un matraquage subtil forgeant peu à peu dans l’opinion publique la conviction que seul, le tout à l’énergie nucléaire permettra de freiner l’effet de serre, de respecter nos engagements de Kyoto, de réduire les prix de l’électricité et de permettre aux pays pauvres d’améliorer leur situation. Morceaux choisis :
Sortir du nucléaire en Belgique ? Une option « idéologique » et hypocrite puisqu’il faudra acheter de l’énergie (nucléaire) à nos voisins (français). Ces propos tenus par le Ministre fédéral de l’Energie, Marc Verwilghen (VLD) s’inscrivaient dans une interview relative au prix de l’électricité.

Les énergies renouvelables ? Tout à fait insuffisantes selon James Lovelock, le père de la théorie Gaïa (la planète perçue comme un organisme autorégulé) qui plaide pour un abandon des « fantasmes anti-nucléaires », reniant ainsi ses anciennes convictions écologiques.

Que cache ce matraquage ?

À décideur, tout honneur, examinons d’abord le débat politique. Au niveau mondial, encourager la reprise ou le développement de la filière nucléaire, c’est choisir la centralisation voire la main mise militaire, développer des filières difficilement contrôlables de déchets dangereux, étendre un mode de développement mortifère pour la planète. Pour notre voisin français, grand producteur et vendeur d’énergie nucléaire, cela se précise : dans quelques années, les directives européennes interdiront toute aide publique à la production d’énergie. Problème pour ce champion européen du nucléaire dont les 58 réacteurs gérés par le service d’état, la « Direction générale de l’énergie et des matières premières », assurent 78% de la consommation nationale d’électricité. En effet, il est improbable que le secteur privé investisse dans la construction de nouvelles centrales nucléaires nécessitant des financements gigantesques avec un retour à très long terme et une obligation de couvrir les risques non négligeables de ce type de production, risques jusqu’ici pris en charge par l’Etat. La France souhaite donc entamer sans attendre la construction de deux nouvelles unités de type EPR (réacteur à eau pressurisée). Cette option, prônée par le Gouvernement Raffarin, rencontre de nombreuses oppositions tant des spécialistes qui la jugent non rentable que des associations comme Greenpeace qui a déposé une étude démontrant des résultats similaires avec une production d’énergie éolienne. La population aussi se mobilise. De jeunes militants ont ainsi mené un jeûne symbolique contre le nucléaire qui a rencontré un large mouvement de sympathie.

Et en Belgique ? Comment « avaler » les déclarations de Marc Verwilghen ? Oublie-t-il qu’il faisait partie du gouvernement fédéral quand celui-ci a décidé la sortie progressive de la filière nucléaire ? A-t-il trouvé depuis une solution réelle au problème posé par la production et la gestion de déchets radioactifs pour des générations ? Pense-t-il qu’il est encore possible de certifier que « toutes les précautions sont prises » quand les incidents dans les centrales sont réguliers et que même chez nous, des trafics de substances dangereuses ont été mis à jour ? Voilà bien une position irresponsable qui balaie sous le paillasson des profits économiques les ennuyeuses questions relatives à la qualité de vie induite par ce type de production.

Réchauffement du climat ou nuage radioactif ?

Ouvrons le tiroir des enjeux pour le développement et pour la situation de la planète. Les discours des « avocats » du nucléaire se focalisent sur un slogan à nous « enfoncer dans la tête » : le nucléaire stoppe l’effet de serre. Ils ajoutent que la consommation énergétique va forcément croître vu l’augmentation de la population et le développement économique des pays encore peu industrialisés. 1 + 1 = 2, si on les suit, il faudrait donc augmenter la production d’électricité (seulement 17% de la consommation énergétique mondiale) et la production de type nucléaire (actuellement 21% de la production d’électricité). Oui, mais alors, cela veut dire construire annuellement l’équivalent des 400 centrales nucléaires actuellement en activité dans le monde. Oui, mais alors, cela veut dire multiplier la production d’uranium dont l’épuisement est déjà prévu pour 2050 au rythme actuel. Oui mais alors, cela veut dire voir les déchets radioactifs prendre des proportions énormes alors qu’on ne peut actuellement que les subir et les stocker pour des centaines, voire des milliers d’années. Voilà bien une fuite en avant irresponsable et irréaliste !
Maintenir la pression sur nos dirigeants pour que soit encouragée la production d’énergies renouvelables reste donc une option incontournable pour l’économie et la santé de la planète et de ses habitants. Déjà, elles prouvent leur efficacité et sont plus souples d’utilisation (circuit court producteur-consommateur). Leur décentralisation est en outre gage d’autonomie citoyenne et de démocratie.

Que manque-t-il à ces réflexions ?

Il manque le débat sur la consommation de l’énergie. Elle va monter en flèche ? Pas sûr si nous choisissons d’y réfléchir et de modifier nos comportements. La meilleure énergie pour contrer l’effet de serre et, partant, le réchauffement de la Terre, ce sont en effet les « NégaWatts » ! C’est à dire l’énergie que l’on ne consomme pas. Comment la multiplier ? En renforçant l’efficacité énergétique des constructions (choix des matériaux, meilleure isolation), en diminuant les besoins de déplacement et en les assurant de manière plus écologique (aménagement du territoire, transports alternatifs à la voiture, circuits courts de consommation), en guidant les entreprises vers les économies d’énergie, etc.

Êtes-vous déjà en route ?

Un ménage moyen consomme chaque année environ 3500 à 4000 kWh d’électricité (une facture annuelle de plus de 500 euros). Savez-vous qu’avec un peu d’attention, il est possible de descendre rapidement et sans perte de confort à moins de 2500 kWh (gain annuel de plus de 150 euros) ? Voilà un petit exemple de ce qu’il est possible d’envisager de manière réaliste et rapide. C’est dans cette démarche que les Amis de la Terre s’inscrivent, conscients qu’elle offre la meilleure piste pour une utilisation plus écologique et solidaire des ressources énergétiques de notre belle planète.

Dans la revue " Objectif Négawatts " (à commander en versant 3,90 € sur le compte 000-1566894-53 des Amis de la Terre avec la mention Revue 83), nous donnions déjà des indications concrètes pour aller dans ce sens. Nous avons également présenté des alternatives précises comme la marmite norvégienne qui permet de réduire la consommation pour la cuisson des aliments. Bientôt, nous reviendrons plus en détail sur un gisement encore trop méconnu de NégaWatts : la consommation des appareils électriques en mode de veille.

sources :

- Lovelock, irréalisme et reniement, Benjamin DESSUS, Gustave MASSIAH et Jean-Jacques VAN YPERSELE, in Le Monde, 30 juin 2004
- Retour au nucléaire et Le nucléaire mérite un débat, Joan CONDIJTS, in Le Soir, 2 septembre 2004.

AMIS DE LA TERRE INTERNATIONAL - ENTREPRISE BAYER : 1 - 0

Début juillet 2004, les Amis de la Terre (Friends of the Earth) ont fait reculer la multinationale agro-chimique Bayer CropScience et marqué un point dans la lutte contre les pesticides. Cette branche du groupe allemand Bayer, bien connue pour ses productions de médicaments, a abandonné une action légale menée pour empêcher les écologistes de diriger le public sur des informations concernant ses pesticides. Le litige date de 2000, lorsque FoE a demandé à l’organisme de régulation du Gouvernement britannique “Pesticides Safety Directory” de lui communiquer certains tests confidentiels concernant des pesticides de Bayer dont le Glufosinate Ammonium, un herbicide mondialement répandu. La multinationale, invoquant la confidentialité commerciale, a bloqué la transmission de ces données. Mais en toute légalité, FoE les a obtenu via des régulateurs suédois, norvégiens et américains qui possèdent certains des rapports concernés. Comme ces rapports sont munis d’un copyright, FoE a décidé de ne mentionner sur son site que des explications et des liens informatiques pour atteindre ces rapports. Bayer a alors saisi, en octobre 2003, la Haute Cour pour l’en empêcher. C’est à cette action en justice que la firme a renoncé, s’engageant à « ne plus jamais poursuivre FoE pour des affaires similaires ». Désormais, on trouve donc sur le site de FoE les noms des rapports en question et la procédure pour les obtenir. Simplement, leur mention s’accompagne d’une notice avertissant l’internaute qu’ils sont sujets au copyright de Bayer et aux droits sur la propriété intellectuelle, contrepartie concédée par les écologistes.

Le directeur anglais de FoE, Tony Juniper, voit dans cet accord « une avancée majeure » pour ceux qui s’efforcent de « soulever le voile du secret entourant l’approbation des pesticides ». C’est aussi le signal que les ONG ne plient pas devant la puissance financière des multinationales.

Selon FoE, il faut que le public puisse juger par lui-même si les pesticides sont dangereux ou non. En l’occurrence, aucun document en possession de FoE ne prouve que le Glufosinate Ammonium soit problématique. Mais les gens ont le droit de connaître l’impact potentiel de produits auxquels ils sont exposés à travers la nourriture ou par la proximité de champs fumigés. De plus, cette transparence permet à des scientifiques indépendants de vérifier l’efficacité de la procédure d’approbation des pesticides à travers les régulateurs. C’est d’autant important que « Bayer met sur le marché mondial des pesticides qui menacent l’environnement et la santé », insiste Nicolas Jackson, porte-parole de FoE. Et de citer : le Gaucho, « qui met en péril les abeilles », interdit le mois passé par la France ; l’Aldicarb, « hautement toxique », que le lobbying de Bayer aurait sauvé du retrait du marché de l’Union européenne ; l’IPU, qui obligerait de filtrer l’eau des rivières « à grands frais ». Allant plus loin, FoE souhaite un changement du système, demandant aux régulateurs de publier de leur propre initiative plus d’informations sur les pesticides.

D’après un article de Rachad ARMANIOS d’INFOSUD et de Sanjay SUR d’IPS publié sur le site http://www.infosud.org le 12/07/2004.

Pour en savoir plus, consulter le site http://www.foe.co.uk/campaignsde Friends of the Earth International ou les conctacter au numéro de téléphone :

+ 44 20 7490 1555.

Déchets alimentaires : broyeur non, compost oui

De temps à autre, reparaît un article publicitaire vantant les mérites d’un appareil « magique » capable de débarrasser les éviers encombrés par des restes de repas ou de cuisine. Ce « broyeur de déchets alimentaires », sorte de cylindre trapu à installer sous l’évier, comporte un moteur électrique actionnant une lame dentée rotative. Cela réduit en bouillie les déchets introduits par la vidange de l’évier. Installé sur l’évacuation d’eau, le système s’actionne lorsque le robinet est ouvert permettant à l’eau d’emporter les déchets broyés. Argument publicitaire : stop aux mauvaises odeurs et aux bactéries !

Pourtant, les restes alimentaires, lavés au cours des préparatifs culinaires où nettoyés des assiettes du dernier repas, ne sont ni malodorants ni dangereux pour la santé ! Par contre, en évacuant dans l’eau les matières organiques que sont nos déchets alimentaires, on perturbe l’équilibre du milieu aquatique qui les reçoit. Surtout, on prive le sol de nourriture.

Le système d’épuration, s’il y en a un dans le circuit complétant la vidange de l’évier, tente bien de corriger le tir en transformant la matière organique contenue dans l’eau en matière minérale. Mais le résultat est une augmentation de la teneur en nitrates dans l’eau difficile et coûteuse à réduire.

De plus, ajouter un appareil électrique à la maison et créer un nouveau poste de consommation électrique ne vont guère non plus dans le bon sens. Même si l’appareil est peu énergivore, sa multiplication pèsera sur les bilans globaux au même titre que d’autres gadgets.

Le bon geste consiste donc à confier les restes de cuisine et de repas au bac à compost qui les transformera en humus de qualité pour le jardin ou le potager.

L’Espéranto au secours de nos droits sociaux !

Lors du dernier salon Valériane, l’asbl Komunikado de Namur a organisé une conférence sur le thème « L’espéranto, dès aujourd’hui la langue internationale des générations futures » [1] avec la participation d’un représentant du monde syndical francophone et d’un représentant des Amis de la Terre (monde associatif).

En complément des arguments classiques décrivant les avantages de l’espéranto, Mr Thierry Baudson (secrétaire national du groupement national des cadres GNC de la centrale nationale des employés CNE de la CSC) a fortement intéressé l’auditoire par son analyse des relations patrons-syndicats et d’une expérience en cours.

Depuis des dizaines d’années, la globalisation de l’économie et le développement de gigantesques multinationales a déplacé le centre de décision vers des réunions internationales rassemblant patrons et représentants syndicaux nationaux. La langue d’échange (imposée) y est presque toujours l’anglais. Selon Mr Baudson et ses collègues, l’expérience montre que les patrons maîtrisent généralement beaucoup mieux l’anglais, ce qui met les représentants syndicaux en difficulté lors des réunions plénières mais surtout appauvrit tous les échanges informels (les discussions de « couloir » ) entre eux. Résultat : une difficulté à construire rapidement des positions syndicales fortes, bien argumentées, fruit des expériences des délégations. Dans ces conditions, soit les patrons ont beau jeu de faire accepter leurs propositions, soit les propositions des délégations syndicales anglo-saxonnes présentes sont mieux considérées. Or celles-ci se caractérisent par une vision essentiellement corporatiste négligeant l’aspect interprofessionnel, caractéristique forte du mouvement syndical européen continental, bref des positions bien éloignées de notre modèle social.

Devant cette situation, remarquablement analysée dans une publication récente de la GNC-CNE [2], le GNC a décidé de proposer à ses délégués internationaux une formation à l’espéranto. Analyse de la situation et bilan de cette formation seront diffusés ces prochains mois auprès de délégations syndicales sœurs européennes. Gageons que tous les syndicalistes des pays européens seront convaincus et s’organiseront également pour apprendre l’espéranto ; la défense de notre modèle social, résultat de nombreuses luttes sociales pendant plus d’un siècle, vaut largement cet effort. Pour rappel, il faut environ 10 fois moins de temps pour apprendre l’espéranto que n’importe quelle autre langue nationale.

MERCI, COLETTE !

La mémoire vigilante, l’œil aiguisé et le crayon assuré, Colette MARIN tenait la barre de nos publications d’une main ferme et militante. Elle savait trancher nos hésitations rédactionnelles et surtout couper les redites et les phrases superflues à la satisfaction de tous. C’est que cette amoureuse des grenouilles avait bien en tête la mémoire de notre mouvement, ses prises de position, ses combats et ses fêtes. Elle en avait expérimenté pratiquement tous les postes, de l’équipe des « permanents » au conseil d’administration en passant par l’animation de son groupe local de Mons, puis de la Régionale Ouest. C’est finalement au point stratégique et délicat du relais entre le Conseil d’Administration et du Comité de Rédaction qu’elle avait jeté l’ancre (et l’encre) de son investissement bénévole au sein de l’équipe fédérale du mouvement. Elle y fonctionna à merveille plusieurs années, toujours disponible pour un article, une relecture, une décision d’urgence. Sa formation l’inclinait davantage vers certains sujets et nous avons découvert avec elle bien des aspects méconnus de la gestion forestière. Cela ne l’empêchait pas d’aborder d’autres domaines et d’aucuns se souviennent avec plaisir de la campagne « Il y a toujours une rivière près de chez vous », du combat pour des produits agricoles de qualité ou de celui pour une politique de prévention des déchets. Les années ont passé. Un travail désormais à temps plein, trois filles qui grandissent et le besoin de souffler un peu nous amènent aujourd’hui à ce bilan-au revoir que tous ceux qui l’ont côtoyée au sein du mouvement complèteront de leurs souvenirs.

Avec Colette, nous nous sommes aussi embarqués dans des journées régionales mémorables, découvertes en familles de l’Amusette, de la forêt de Stambrugges ou de l’univers batelier de la tour de Ronquières. Ce volet-là n’est heureusement pas refermé puisque Colette reste au gouvernail bénévole de la Régionale Ouest. Gageons que nous la retrouverons aussi à l’occasion dans le club fermé des « sages » dont les avis éclairés restent souvent bien utiles à notre mouvement. Cela nous donne l’énergie de passer le cap de son absence fédérale. Merci, Colette et ...à bientôt !

Notes

[1Komunikado asbl : tél. 081-74.38.53 ou www.komunikado.be - Mr Denis Flochon

[2Cadrature - revue de la GNC : septembre 2002