• (Mars 2012)
  • 2 euros/1 euro (membres des AT
  • Martine Lion 065/319481
  • Compte rendu: Grenouilles, crapauds, tritons, salamandres, ces animaux familiers jouent un rôle important dans l’équilibre écologique et sont d’excellents indicateurs de l’état de l’environnement dans lequel ils évoluent. De nos jours, les batraciens sont soumis à diverses menaces. Dès la fin de l’hiver, ils sont des milliers à entamer leur migration vers les mares et les étangs qui les ont vus naître et ce, afin de s’y reproduire. Ces déplacements débutent généralement fin février par temps doux et humide et à la tombée du jour. Les animaux peuvent parcourir plusieurs kilomètres à travers bois et prairies, mais leur périple est souvent entrecoupé de routes. Le trafic automobile et les amphibiens ne font pas bon ménage, malheureusement au détriment de ces derniers. La Locale montoise des Amis de la Terre a donc proposé une opération « sauvetage des batraciens » précédée d’une séance d’information animée par Pascal Dupriez, membre de Natagora. Des bénévoles – petits et grands – se sont ensuite rendus en groupes organisés sur deux sites de migration afin d’effectuer le ramassage des batraciens le long de tronçons de route pour éviter qu’ils ne se fassent écraser. Tous les soirs, dès que la nuit tombe, pendant un mois environ, ces petits animaux entament leur dangereux voyage. Chaque année, des milliers de batraciens sont sauvés d’une mort certaine par des bénévoles équipés de seaux, gilets fluo, lampes de poche ….et qui, en faisant preuve d’un courage à toute épreuve, les font passer de l’autre côté de la route .

La migration des batraciens débute d’ordinaire fin février/début mars. Les grenouilles et crapauds entament leur migration vers les mares et les étangs qui les ont vus naître. Leur but : s’y reproduire à leur tour. Mais si leur itinéraire croise une route, c’est l’hécatombe...
La Locale montoise des Amis de la Terre propose donc une opération "sauvetage des batraciens" précédée d’une séance d’information sur cette thématique animée par Pascal Dupriez, membre de Natagora.
Après cette information, ceux qui le désirent pourront se rendre en groupes organisés sur deux sites de migration des batraciens à Baudour et à Hyon afin d’effectuer leur ramassage le long de tronçons de route, pour éviter qu’ils ne se fassent écraser (se munir de bottes et de chasubles fluorescentes).