• (23 février)
  • Salle Helder Camara, rue Plétinckx 19 à 2830 Heindonk

L’heure est cruciale pour le mouvement de résistance aux accords de libre-échange. Les partisans de ces traités ont l’intention d’adopter CETA au plus vite et de conclure les négociations du TTIP cette année encore. Les actions communes et concertées des nombreux collectifs, citoyens ou villes qui résistent seront décisives dans les mois à venir.

La discussion débutera par l’exemple concret de l’utilisation par les multinationales des accords de libre-échange pour affaiblir les politiques environnementales. L’entreprise TransCanada utilise les privilèges accordés par l’accord de libre-échange nord américain pour poursuivre le gouvernement des Etats-Unis à hauteur de 15 milliards de dollars. En cause, l’arrêt de la construction de l’oléoduc de sables bitumeux Keystone XL, une grande victoire pour le mouvement climatique et le climat. Avec le CETA et le TTIP, les politiques climatiques européennes pourraient être les prochaines cibles de l’industrie polluante.

La seconde partie de la discussion donnera la parole à un représentant de la ville de Barcelone. La ville “rebelle” entend jouer un rôle moteur dans la résistance en favorisant l’alliance entre villes et communes hors-TTIP/CETA en Europe. Dans cette optique, une réprésentante des mouvements de base et locaux expliquera les enjeux quotidiens pour sensibiliser et mettre en mouvement les citoyens autours d’une question si cruciale pour la démocratie.

Avec la participation de

  • Melinda St. Louis, Directrice des campagnes internationales, Public Citizen (USA)
  • Natacha Cingotti, Departement justice énonomique, Friends of the Earth Europe (Belgique)
  • Gerardo Pisarello Prados, Premier adjoint au maire de Barcelone (Espagne, Catalogne)
  • Karine Watelet, citoyenne engagée (Belgique)
  • Felipe Van Keirsbilck, représentant de l’Alliance D19-20 et d’Alter Summit (Belgique)

Une traduction français-anglais sera assurée.