• (14 avril)
  • Compte rendu:
    Présents, exclusivement, Marianne Rommès encadrée de Lucas Salmon et Benoît Dupret pour s'assurer de la bonne suite de l'enduit à l'argile.

Les premiers 500 Kg d’enduits posés au murs, quelques fentes sont apparues, qui ont fort déçues Marianne.
Qu’à cela ne tienne, on est parti pour une journée de consolidation. Une nouvelle demi-tonne a permis à Lucas, Marianne et Benoît de se rendre compte :
- qu’en poussant vigoureusement l’argile sur un mur préalablement mouillé, l’argile accrochait fort bien ;
- que, pour ce faire, une plâtresse de la taille adaptée à la force de son bras était un atout (plâtresse de 24 cm pour les costauds, de 20 cm pour les plus modestes) ;
- que le filet est bienvenu sur la première couche qui reprend toutes les inégalités du mur ;
- qu’avec l’argile tous les tâtonnements se corrigent.

En fait, on doit méthodiquement suivre les recommandations dont nous étions tentés de nous affranchir.

Le mot de la fin de journée restera à Lucas qui, avec mansuétude, déclara : "Ne jugez pas le maçon avant que son travail ne soit achevé et que ses ajustements soient faits."