Tout comme les voitures hybrides et les TGV, le silicium dopé est utilisé dans les éoliennes et panneaux photovoltaïques. L’énergie nucléaire et les énergies renouvelables ont un rôle important dans le mix énergétique bas carbone pour réduire les émissions. En effet, seules, les énergies renouvelables ne pourront pas assurer la demande énergétique.

Combinaison de plusieurs énergies renouvelables
Le vent, le soleil, l’hydraulique, la biomasse ou encore la géothermie peuvent être utilisés simultanément grâce à diverses installations telles que éoliennes, panneaux solaires photovoltaïques ou thermiques, turbines, biodigesteurs, etc. Toutes ces sources renouvelables sont d’ailleurs très complémentaires entre elles, permettant ainsi d’effacer les pointes et creux de production de chaque source prise individuellement. Dès lors, il est tout à fait possible pour les énergies renouvelables d’assurer la demande énergétique, sans intervention du nucléaire. Plusieurs études scientifiques récentes ont démontré qu’en 2050, il sera possible de fournir plus de 90% de nos besoins énergétiques uniquement par les énergies renouvelables. A condition, bien sûr, de prendre, dès à présent, les bonnes décisions politiques et industrielles.

Projets participatifs
Les énergies renouvelables peuvent faire office de projets participatifs avec les citoyens. De plus, le projet se fera de manière optimale si le voisinage est au courant ou s’il y participe. Tout l’inverse du nucléaire qui ne prend pas en compte l’avis des citoyens. Dès lors, le nucléaire et le renouvelable sont incompatibles, à ce niveau.

Incompatibilité économique
On doit malheureusement constater que, dans les pays fortement nucléarisés comme la Belgique et la France, le secteur de l’électronucléaire capte la majorité des aides et subsides, et ce depuis des dizaines d’années. Certains lobbies ont leurs entrées privilégiées dans les cercles du pouvoir et dans les médias, et parviennent ainsi à tirer toute la couverture à eux.
Un seul exemple : En France, le Commissariat à l’Énergie Atomique (CEA) reçoit, chaque année, des subsides d’environ 2,5 milliards d’Euros de l’État français, c’est à dire des contribuables !