Dérèglement climatique, extinctions de masse, mise en danger des conditions de vie sur Terre : face à ces constats admis par l’ultra-majorité des scientifiques, des représentant.e.s de la société civile et du monde politique, de nombreuses solutions sont présentées. Parmi celles-ci, beaucoup peuvent être regroupées sous l’appellation « capitalisme vert » ou « croissance verte »1. Mais qu’est-ce que le « capitalisme vert »? Ce système de production est-il compatible avec une planète habitable et des sociétés désirables pour les êtres humains ? Quelles seraient les alternatives à ce modèle ?
Des promesses d’innovation face à la crise écologique
À l’heure de « l’Anthropocène »2, période géologique au cours de laquelle l’être humain est devenu une force capable d’impacter le climat par ses activités, le « capitalisme vert » apparaît comme une solution pour préserver la croissance ainsi que la nature. Le capitalisme vert peut être appréhendé comme une mise en applicationi du concept de développement durable. Ce courant de pensée économique part du postulat que l’innovation technologique peut amener à un « découplage », une dissociation, entre croissance économique calculée grâce au PIB3 et impacts environnementaux4. Autrement dit, il serait possible de produire et consommer toujours plus de biens et de services, tout en générant moins de désastres écologiques.
Pour les défenseurs et défenseuses du capitalisme vert, la croissance est couplée avec avancées sociétales, comme la lutte contre les inégalités, et le bien-être. Au niveau international, les objectifs de développement durable (ODD)5 de l’Organisation des Nations Unies (ONU) véhiculent cette idée. L’ODD n°86 crée un lien de causalité entre ralentissement de la croissance et augmentation des inégalités. Ainsi, la solution présentée est d’« […] encourager une croissance économique soutenue en tirant la productivité vers le haut et en innovant sur le plan technologique. ».ii

Ainsi, la première grande solution avancée par le « capitalisme vert » est l’innovation. Cette idée est, par exemple, omniprésente dans les programmes électoraux belges. Les groupes majoritaires au Parlement wallon, le Parti socialiste (PS) et le Mouvement réformateur (MR) évoquent dans leur programme 2024, une innovation au service «d’une transition durable »iii (PS) ou encore «au service du climat et de l’environnement »iv (MR). Décarboner l’économie, électrifier le parc automobile, développer l’économie circulaire, font partie des promesses d’une «croissance verte». Celles-ci laissent croire que, grâce à des innovations utilisant des énergies renouvelables ou permettant le recyclage, la cadence de la production et de la consommation peut être maintenue en respectant les engagements climats comme celui du maintien des 1,5°7 de réchauffement par rapport à la période préindustrielle. Et même si ce dernier engagement n’était pas respecté, les technologies d’élimination de carbone (CDN)8, mentionnées comme « inévitables »v par le GIEC, promettent la capture et le stockage des émissions excédantes.
Au delà des promesses électorales, ces technologies « salvatrices » s’accompagnent d’injonctions dessinant « le·la parfait·e écolo ». D’abord, les individus sont mis à contribution à travers des modes de vie alternatifs ou des écogestes. Beaucoup d’outils sont proposés à celui et celle qui veut bien faire pour sauver la planète, permettant d’être acteur·ice du changement par des choix individuels. À ce profil « d’écolo des petits gestes« , la « croissance verte » reconnaît le droit à « l’écoanxiété », sentiment de désemparement et de déprime face aux enjeux climatiques. Cette écoanxiété est traitée comme une pathologie et les remèdes présentés sont individuels et psychologiques. En opposition à cette approche personnelle et psychologique des questions écologiques, la mobilisation collective est perçue comme nuisible. Par exemple, Gérald Darmanin, ex-ministre de l’Intérieur français, a qualifié d’« écoterroristes » les personnes qui ont participé à une mobilisation collective en 2021, dans le département des Deux-Sèvres, contre la privatisation de l’eau pour l’agro-industrie, aux dépens des paysan·ne·s et des écosystèmes de la région. La réponse à la crise, selon les promoteurs et promotrices du « capitalisme vert » », ne pourrait s’inscrire dans une lutte collective et des actions de désobéissance civile qui, par « la violence, la terreur, et donc par le terrorisme » utilisés, voudraient « empêcher l’État de droit de fonctionner » vi.

Les multiples impasses de la croissance verte
Les différentes promesses technologiques et les approches individuelles nous permettront-elles de répondre aux enjeux écologiques ? Finalement, le « capitalisme vert » est-il la solution ? Il nous est permis d’en douter. D’abord, afin de construire une critique pertinente, il faut situer ce que nous dénonçons. Si les travaux scientifiques du Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Evolution du climat (GIEC9) ne sont pas à remettre en cause, ils sont néanmoins à remettre dans leur contexte. En effet, la science s’inscrit dans un cadre de pensée. Or, celui des rapports du GIEC ne déroge pas aux principes de l’économie classique, en s’inscrivant dans une logique marchande capitaliste et de croissance. Les données encodées « supposent des marchés qui fonctionnent pleinement et des comportements de marchés concurrentiels »vii. Ainsi, il est essentiel de pouvoir penser hors de ce cadre.
La première critique a adresser à la « croissance verte » est que la croissance du PIB n’est pas automatiquement corrélée à l’amélioration des conditions de vie des populations. Pour Olivier de Schutter10, il existe une « croissance contre-productive » viii lorsque les impacts environnementaux générés par la croissance sont plus élevés que les possibles bénéfices de celle-ci. Même avant d’atteindre cette « croissance contre-productive », une économie basée sur l’extractivisme, l’exploitation des travailleurs et travailleuses ne peut être bénéfique, selon lui.ix Ainsi, la pensée du « capitalisme vert », en s’inscrivant dans la logique capitaliste d’accumulation et de privatisation des moyens d’existence par un petit nombre, ne peut pas rompre avec les inégalités et destructions engendrées par la croissance.
Ainsi, l’argument consistant à dissocier la croissance économique des impacts environnementauxx est intenable. Si l’on observe les conséquences sociales et écologiques des technologies prônées par les «capitalistes verts», on remarque que celles-ci mènent à de nouvelles tensions et impasses. Par exemple, pour électrifier un parc automobile national, il faut extraire des métaux rares en grandes quantités. Outre leur rareté, l’extraction nécessite de l’eau et une destruction d’espaces naturels par les mines. Ces désastres écologiques se couplent d’ailleurs souvent d’une exploitation des populations locales et des travailleur·euses. Enfin, les technologies d’élimination de carbone (CDN)11 qui font miroiter une potentielle décarbonation de l’atmosphère se heurtent aux enjeux cités précédemment, auxquels s’ajoute, l’incapacité réelle de savoir si celles-ci seront un jour efficaces.

En plus de l’impasse matérielle et sociale des technologies prônées par la « croissance verte », celles-ci s’inscrivent dans un cadre de marché et de rentabilité visant le bénéfice. Cette marchandisation des secteurs liés à l’environnement nuit notamment aux plus pauvres. Dans un travail collaboratif, le mouvement Luttes Solidarités Travail (LST)12 et Associations 2113 interrogent les impacts des politiques de développement durable telles que le recyclage : « Cette activité était autrefois largement pratiquée par les populations les plus pauvres comme « métiers de survie » […] L’activité de “récupération“ devenant plus lucrative, ce sont maintenant des entreprises qui en déterminent les conditions. »xi. Toujours dans ce travail, il est expliqué que « petit à petit des activités qui se situaient dans la “sphère des solidarités“ sont interdites car récupérées par la “sphère marchande“[…]. ». En plus de déposséder de moyens d’existence, le capitalisme atomise et individualise la lutte, fragilisant toujours plus les personnes en situation de pauvreté. Aussi, les grands concepts tels que l’Anthropocène ou la Nature supposent, dans leurs récits, que nous sommes tous et toutes dans le même bateau face à la catastrophe et qu’il faut ramer ensemble face à un environnement homogène. Or cette politique de « l’arche de Noé »xii, dénoncée par Malcom Ferdinand14, nie les individualités embarquées sur ce supposé bateau ainsi que les responsabilités différenciées dans l’état du monde, notamment entre les pays dits du Nord, coloniaux et les pays dit du Sud. Le capitalisme vert reproduit donc les oppressions du système capitaliste dans lequel il s’inscrit.
Si l’on se tourne vers le portrait du·de la « parfait·e écolo » évoqué précédemment, l’individualisation pousse à la dépolitisation et au détournement du sens des écogestes. En effet, cette manière de vivre est nécessaire mais doit s’inscrire dans une lutte globale, dans un mouvement d’ouverture aux autres et de démocratisationxiii. Cette dépolitisation passe aussi par le traitement pathologique de l’écoanxiété. A travers la psychologisation des questions politiques, c’est l’individu qui est traité, alors que c’est le système qui est malade, déplore Léna Silberzahn15. « On délocalise les problèmes vers les individus et l’on traite l’écoanxiété comme une névrose personnelle, alors que la source de ces problèmes se trouve dans les rapports de production capitaliste et dans l’inertie des États. » dénonce-t-ellexiv. En plus cette extrême individualisation des enjeux politiques, nous avons vu que les voix de l’opposition sont de plus en plus muselées et criminalisées xv. Cette tendance16 pourrait amener nos États de droit à prendre des tournants autoritaires à l’image du Brésil, « l’un des pays les plus dangereux pour les activistes de l’environnement ». xvi
Ainsi, le « capitalisme vert », en poursuivant une croissance des infrastructures techniques lourdes et en perpétuant les logiques d’oppressions sociétales et environnementales, ne semble pas apparaître comme une approche désirable. Alors que dénoncer et à quoi pourrions-nous aspirer ?
Une société décroissante à réinventer collectivement
Certains des problèmes cités précédemment n’appartiennent pas seulement au capitalisme. Néanmoins, sous ce modèle de marchandisation généralisé, où l’argent n’est pas une réponse systématique à un besoin réel, décroître la production et la consommation des biens semble impossible. Mais si l’on sort du cadre du capitalisme, tout cela semble non seulement possible, mais désirable. Une société décroissante, si elle est articulée à des dispositifs démocratiques sur l’ensemble de la production, peut constituer une perspective émancipatrice pour tous et toutes.
Pour commencer, il est nécessaire d’entamer un travail de construction d’un autre imaginaire. Le consumérisme et ses « bienfaits » doivent être défaitsxvii. Ensuite, plusieurs chantiers s’ouvrent à différentes échelles.

Se réapproprier des biens communs, comme des espaces de subsistance et de solidarités hors-marché, constitue une façon de mettre en place une décroissance désirable et juste. Jardins collectifs sur des terres en friches, système d’échange local, occupation de bâtiments pour reloger des personnes dans le besoin, les actions sont multiples mais doivent être gérées de façon démocratique et horizontale afin d’amener à des rapport hors-marché. xviii
Pour accompagner cette réappropriation collective des espaces de vie, la place du travail doit aussi être repensée. Il faut le « désenchanter »xix et briser l’illusion qu’il est un but en soi. Une réduction du temps de travail, accompagnée d’une meilleur répartition des heures et d’une réorientation des secteurs progressivement démantelés, est envisageable.
Afin que la transition soit juste et enviable, elle doit aussi être planifiée. Aujourd’hui, aucune place n’est faite aux avis des citoyens et citoyennes sur la production et le fonctionnement de l’économie. Dans la transition vers une décroissance globale de la production de biens, la planification doit s’échelonner à différents niveaux, selon les besoins spécifiques de la population, de façon démocratique, en prenant également en considération les attachements matériels affectifs.xx
Ainsi, loin des fausses promesses du capitalisme vert destructrices de la planète et ses habitant·es, cette voie plurielle, démocratique et juste doit pouvoir nous mobiliser. Nous devons exiger de jouer un rôle dans l’avenir de l’habitabilité de la Terre et reprendre les rênes par les urnes ou par d’autres chemins plus contestataires : grèves, actions de désobéissance civile pacifiques, manifestations, occupations, etc.
A mille lieues des promesses d’un capitalisme vert qui continue son œuvre destructrice, ces propositions constituent un appel au collectif pour réinventer démocratiquement une société basée sur une décroissance globale de la production. Une voie incontournable pour entrevoir un avenir désirable pour l’ensemble de l’humanité…
Camille VACHER
Sources :
1Ce concept apparaît en 2009 dans la Déclaration sur la croissance verte de l’Organisation de Coopération et de Développement Economique (OCDE) ainsi qu’au sommet de l’ONU « Pour une croissance verte, protégeons la planète ».
2Ce concept a été introduit par le scientifique Paul Josef Crutzen dans les années 2000, lors d’une rencontre scientifique de IGBP (International Geosphere-Biosphere programme), à Cuernavaca, au Mexique.
3Le Produit Intérieur Brut ou PIB calcule la création de valeurs de tous les agents économiques d’un territoire sur une période donnée.
4Les impacts environnementaux sont l’ensemble des changements qualitatifs, quantitatifs et fonctionnels de l’environnement.
5Les 17 objectifs de développement durable ou ODD constituent un plan d’action rédigé par l’ONU afin « agir pour éradiquer la pauvreté, protéger la planète et faire en sorte que tous les êtres humains vivent dans la paix et la prospérité. ».
6L’objectif n°8 évoqué dans le texte s’intitule « Travail décent, croissance économique » et « [promeut] une croissance économique soutenue, partagée et durable, le plein emploi productif et un travail décent pour tous. »
7L’objectif des 1,5° de réchauffement par rapport à la période pré-industrielle a été négocié dans les accords de Paris. Ces accords internationaux ont été signés par 175 parties lors de la COP21 (Conférence des Partis) à Paris en 2015.
8Les technologies d’élimination de carbone ou Carbon Dioxyde Removal(CDR) visent la capture des émissions excédantes.
9Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat ou GIEC est un organisme intergouvernemental qui évalue les causes, les impacts et les conséquences du changement climatique. Il est composé de scientifiques de 195 États.
10Olivier de Schutter est un juriste belge et professeur de droit international à l’Université catholique de Louvain et Sciences Po Paris. Entre 2008 et 2014, il est mandaté par l’ONU pour être le « rapporteur spécial pour le droit à l’alimentation ». Depuis 2020, toujours pour l’ONU, il est « rapporteur spécial pour les droits de l’homme et l’extrême pauvreté ». C’est dans ce cadre qu’il rend un rapport prouvant un découplage bien-être/PIB. Il est auteur du livre : Changer de boussole, la croissance ne vaincra pas la pauvreté, Les Liens qui libèrent, 2023.
11Les technologies d’élimination de carbone ou Carbon Dioxyde Removal(CDR) visent la capture des émissions excédantes.
12Selon le site officiel, LST né en 1974 à Namur, est « mouvement de rassemblement des plus pauvres pour lutter avec d’autres contre la misère et ce qui la produit. ».
13Associations 21 est une plate-forme belge francophoned’associations et d’organisations citoyennes actives dans différents secteurs de l’environnement.
14Malcom Ferdinand est un ingénieur en environnement, docteur en sciences politiques. Son travail de recherche étudie les relations entre l’histoire coloniale et les impacts environnementaux à travers le prisme du monde caribéen.
15Léna Silberzahn est doctorante en théorie politique à Sciences Po Paris.
16Les répressions envers les militant•es écologistes sont de plus en plus nombreuses. En 2022, selon l’ONG britannique Global Witness, ce sont au moins 177 écologistes qui ont été tué•es.
i« La croissance économique est-elle compatible avec la préservation de l’environnement ? », Carbo, [Consulté le 25/11/2024]. URL : https://www.hellocarbo.com/blog/communaute/la-croissance-economique-est-elle-compatible-avec-preservation-environnement/
iiSite officiel de l’UNDP (United Nations Development Programme), [Consulté le 20/11/2024]. URL : https://www.undp.org/fr
iii Programme PS 2024, Chapitre 11. recherche et innovation, Section 1 « Recherche fondamentale », p.462. URL : https://assets.nationbuilder.com/psbe/pages/5336/attachments/original/1724254838/pdf_download.pdf?1724254838
iv Programme Général 2024- MR, Axe 2 : des défis économique, climatique et énergétique relevés avec optimisme et réalisme, Section 2 « 2.3. L’innovation au service du climat et de l’environnement », p.93. URL : https://www.mr.be/wp-content/uploads/2024/02/PROGRAMME-GEN-2024-1.pdf
v « Climate Change 2022, mitigation of Climate Change. », l’IPCC (Intergovernmental Panel on Climate Change), [Consulté le 20/11/2024]. URL : https://www.ipcc.ch/report/ar6/wg3/downloads/report/IPCC_AR6_WGIII_SummaryForPolicymakers.pdf
vi DARMANIN Gerald, BFMTV, Dailymotion- 2022, 0.29 min.(extrait interview) URL : https://www.dailymotion.com/video/x8f5k2o
vii TANURO Daniel, Trop tard pour être pessimiste– Écosocialisme ou effrondrement, Paris, Textuel, 2020, 1 vol. 313 p.
viii « La croissance n’élimine pas la pauvreté- entretien avec Olivier de Schutter », Socialter-Hors-série, automne 2024.
ix Ibid, note vii
x « En finir avec le mythe de la croissance verte », Socialter-Hors-série, automne 2024.
xi Luttes, Solidarités, Travail (LST), Associations 21, « Regards et questions des travailleurs les plus pauvres sur les notions de “développement durable“ », Juin 2007. URL : https://www.mouvement-lst.org/documents/2007/2007-06_lst_dd_associations21.pdf
xii FERDINAND Malcom, Une écologie décoloniale- penser l’écologie depuis le monde caraïbéen, Paris, Édition du Seuil, 2019, 410p.
xiii « Un cliché et deux malentendus sur la décroissance. », Socialter-Hors-série, automne 2024.
xiv « Écoanxiété : « On veut soigner les individus, mais c’est le système qui est malade »Reporterre, [Consulté le 20/11/2024]. URL : https://reporterre.net/Ecoanxiete-On-veut-soigner-les-individus-mais-c-est-le-systeme-qui-est-malade
xv « “L’écoterrorisme“ » en 3 questions », Greenpeace, [Consulté le 20/11/2024]. URL : https://www.greenpeace.fr/ecoterrorisme-questions/
« L’ “écoterrorisme“, une arme politique pour discréditer la radicalité écologiste », Le Monde, [Consulté le 20/11/2024]. URL : https://www.lemonde.fr/idees/article/2023/05/17/l-ecoterrorisme-une-arme-politique-pour-discrediter-la-radicalite-ecologiste_6173782_3232.html
xvi « Une écologiste brésilienne a été torturée et assassinée », Reporterre, [Consulté le 20/11/2024]. URL : https://reporterre.net/Une-ecologiste-bresilienne-a-ete-torturee-et-assassinee
xvii « Le consumérisme est une anomalie historique récente- entretien de Jeanne Guien », Socialter-Hors-série, automne 2024.
xviii« Entretien avec Kōhei Saitō: Le Capital dans l’Anthropocène (Hitoshinsei no ‘Shihonron’) », republication par Le monde du Travail [Consulté le 18/11/2024]. URL : https://lesmondesdutravail.net/entretien-avec-kohei-saito-le-capital-dans-lanthropocene-hitoshinsei-no-shihonron/
xix MÉDA Dominique, Travail, la révolution nécessaire, Paris, L’Aube, 2010, p.96.
xx« Le processus de planification c’est la démocratie augmentée.- entretien avec Alexandre Monnin et Cédric Durand », Socialter-Hors-série, automne 2024.
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